Conservation des lions en Ouganda (2026) : menaces et rétablissement
La population de lions d’Ouganda est passée d’environ 408 à 493 individus lors des recensements nationaux couvrant 2007–2017, mais des études récentes révèlent de fortes baisses dans plusieurs aires protégées. La conservation dépend désormais d’une meilleure protection, du rétablissement des proies et de solutions locales aux conflits avec le bétail.

Réponse rapide : La conservation des lions en Ouganda se trouve à un point critique, mais la situation peut encore être redressée. Les recensements de Uganda Wildlife Authority estimaient environ 408 lions en 2007–2010 et 493 en 2011–2017, mais une étude plus récente a signalé de fortes baisses dans plusieurs aires protégées, notamment Queen Elizabeth National Park et Kidepo Valley National Park.
Les principales menaces sont l’empoisonnement en représailles après des attaques contre le bétail, la capture accidentelle dans des collets posés pour les antilopes, la pression sur les habitats, le déclin des proies et la faible tolérance aux limites des parcs. Uganda Wildlife Authority, la Wildlife Conservation Society (WCS), le Uganda Carnivore Program (UCP), des chercheurs et des organisations communautaires associent suivi, prévention des conflits, protection assurée par les rangers et financement lié au tourisme afin d’améliorer l’avenir de l’espèce.
Dernière vérification : août 2026. Les données de conservation évoluent — consultez les sources citées pour connaître les chiffres les plus récents.
Pourquoi les lions sont importants en Ouganda
Le lion d’Afrique, Panthera leo, est le plus grand carnivore terrestre d’Ouganda et un prédateur essentiel des écosystèmes de savane. Les lions contribuent à réguler les populations de grands ongulés, tandis que leur présence renforce l’attrait de l’Ouganda pour le tourisme animalier et la valeur écologique globale des aires protégées. WCS compte l’Ouganda parmi ses programmes nationaux de conservation des lions et indique que ces derniers subissent la pression de la croissance démographique, de la conversion des habitats en terres agricoles et en pâturages, du déclin des proies, des mises à mort en représailles et des collets.
Les principaux territoires des lions en Ouganda comprennent Murchison Falls National Park, Queen Elizabeth National Park et Kidepo Valley National Park. La Queen Elizabeth Conservation Area abrite également des léopards et des hyènes tachetées. La protection des lions s’inscrit donc dans une stratégie plus large de conservation des grands carnivores, plutôt que dans une approche consacrée à une seule espèce.
Queen Elizabeth est connue dans le monde entier pour ses lions grimpeurs d’arbres, notamment dans le secteur d’Ishasha. Ce comportement a fait du parc une destination prisée pour un safari animalier en Ouganda, mais l’intérêt touristique ne dispense pas d’un suivi attentif ni d’une gestion responsable des visiteurs. Un rapport de 2025 consacré à une étude portant sur six aires protégées décrit la population de lions grimpeurs d’arbres comme l’une de celles qui connaissent un net déclin.
Population de lions en Ouganda : ce que montrent les chiffres
Les chiffres concernant les lions d’Ouganda varient selon la méthode d’étude, la date et la couverture géographique. Ils ne doivent pas être considérés comme un unique décompte mis à jour en continu. Les chiffres nationaux les plus souvent cités dans les recherches fournies proviennent des recensements de Uganda Wildlife Authority couvrant 2007–2010 et 2011–2017.
| Recensement ou évaluation | Résultat publié | Signification |
|---|---|---|
| Recensement national, 2007–2010 | Environ 408 lions | Référence de l’évaluation nationale précédente. |
| Recensement national, 2011–2017 | Environ 493 lions | Estimation supérieure à celle du recensement précédent, indiquant une résilience ou un rétablissement durant cette période d’évaluation. |
| Évaluation régionale antérieure | Environ 408 lions dans trois principaux bastions | Des baisses ont notamment été estimées à Queen Elizabeth et Murchison Falls, tandis que Kidepo progressait dans cette comparaison historique. |
| Étude récente publiée en 2025 | Environ 240 lions à Murchison Falls, 40 à Queen Elizabeth et 22 à Kidepo | Signale de forts déclins dans certaines aires protégées, même si ces chiffres ne sont pas directement comparables aux estimations des recensements nationaux. |
Le contraste apparent entre l’estimation nationale de 493 lions et les chiffres plus récents par parc montre pourquoi un suivi standardisé à long terme est essentiel. L’étude récente portait sur six aires protégées et a constaté des baisses approchant 50 % dans certaines populations au cours de la décennie précédente. Les chercheurs ont attribué ces pertes à l’empoisonnement par les éleveurs, aux collets liés au braconnage et à la perte d’habitat.
Les évaluations historiques ont également montré d’importantes différences entre les territoires. Une étude antérieure estimait que la population de lions de Queen Elizabeth était passée de 206 à 144 individus en une dizaine d’années, tandis que celle de Murchison Falls avait baissé de 324 à 132 ; à Kidepo Valley, elle serait passée de 58 à 132 au cours de la même comparaison historique générale. Ces chiffres permettent de comprendre les tendances passées, mais ne doivent pas être combinés mécaniquement aux résultats d’études plus récentes, car les méthodes et les périodes d’étude diffèrent.
Les principales menaces pour la conservation des lions en Ouganda
1. Mises à mort en représailles après des attaques contre le bétail
Les conflits avec les éleveurs et les autres communautés vivant aux abords des aires protégées restent la menace la plus directe pour de nombreux lions. Lorsqu’un lion tue des bovins, des chèvres ou d’autres animaux domestiques, les familles touchées peuvent l’empoisonner ou le tuer à coups de lance. WCS indique que l’empoisonnement en représailles après des pertes de bétail et les collets sont les deux principales causes de mortalité des lions adultes identifiées par ses recherches en Ouganda.
Queen Elizabeth National Park illustre la complexité du problème. UCP y est présent sur le terrain depuis 2015 et mène des actions de prévention et d’atténuation des conflits, ainsi qu’un programme de tourisme expérientiel consacré aux lions. Ce programme finance l’indemnisation des pertes de bétail lorsqu’une expertise médico-légale établit qu’elles ont été causées par des lions, mais les recherches soulignent que l’indemnisation seule ne résout pas des problèmes plus larges tels que l’utilisation non durable des ressources et la nécessité d’améliorer les relations avec les communautés voisines.
L’indemnisation doit donc s’accompagner d’un meilleur élevage, d’une vérification rapide des incidents, de mesures préventives et d’une participation locale équitable. Une étude de 2024 a proposé qu’un système fondé sur des récompenses puisse accélérer les interventions, indemniser les pertes plus efficacement et encourager les pratiques réduisant le risque de prédation.
2. Collets et braconnage de viande de brousse
Les collets destinés aux antilopes et aux autres proies sauvages peuvent blesser ou tuer accidentellement des lions. Ils réduisent également la base de proies dont dépendent les groupes. WCS identifie la capture accidentelle dans des collets comme une cause majeure de mortalité des lions en Ouganda et établit, dans le cadre plus large de ses actions de conservation, un lien entre le déclin des habitats et des proies et la pression croissante autour des aires protégées.
Le trafic commercial de viande de brousse ajoute un autre niveau de risque. Le Natural Resource Conservation Network a reçu un soutien pour détecter, arrêter et poursuivre les braconniers commerciaux de viande de brousse en Ouganda. Cela montre qu’une conservation efficace des lions doit s’intéresser à l’économie illégale de la faune sauvage, en plus de la protection directe des lions.
Le guide de SafariFind consacré à la lutte contre le braconnage en Ouganda donne davantage de contexte sur les liens entre criminalité faunique, travail des rangers et surveillance des aires protégées.
3. Perte d’habitat, pression du bétail et déclin des proies
Les lions ont besoin de territoires suffisamment vastes, offrant des proies, un couvert végétal et des sites sûrs pour se reposer et mettre bas. En dehors des aires protégées, la conversion des habitats à l’agriculture et à l’élevage peut réduire la connectivité et multiplier les rencontres entre les populations et les carnivores. WCS indique également que le pâturage illégal et la pression exercée sur les parcours peuvent nuire aux résultats de conservation.
Le rétablissement des proies est donc un élément central du rétablissement des lions. Des recherches antérieures menées dans le paysage Queen Elizabeth–Virunga ont conclu que la région pourrait accueillir beaucoup plus de lions si les proies se rétablissaient et si la mortalité directement liée aux lions diminuait. Ce constat plaide pour une approche paysagère : protéger les lions sans restaurer les proies, limiter les collets et gérer la pression du pâturage donnera des résultats limités.
4. Changements climatiques et environnementaux
Le changement climatique doit être pris en compte dans la planification à long terme des aires protégées, car la disponibilité de l’eau, les conditions de pâturage et la répartition des proies peuvent modifier la façon dont les populations et la faune utilisent les mêmes territoires. Toutefois, les recherches sur les lions en Ouganda fournies pour cet article ne quantifient pas le changement climatique comme une cause distincte de mortalité et ne donnent pas d’estimation de son impact spécifique en Ouganda. Il est donc plus exact de considérer la résilience climatique comme un besoin de planification que de lui attribuer un pourcentage non étayé du déclin actuel.
Que fait-on pour protéger les lions d’Ouganda ?
Gestion des aires protégées et protection assurée par les rangers
Uganda Wildlife Authority est l’organisme gouvernemental chargé de gérer les parcs nationaux et les autres aires protégées du pays. Son partenariat avec WCS et d’autres organisations de conservation soutient les études, la protection et la planification de la gestion des lions et de leurs habitats. Les recensements nationaux sont particulièrement importants, car ils aident les gestionnaires à détecter les variations d’effectifs et à cibler des ressources limitées.
Les rangers sont également d’importantes sources de données écologiques. Une recherche menée dans le delta du Nil en Ouganda a comparé les observations de recherche effectuées par des rangers du tourisme animalier avec un réseau de pièges photographiques pour suivre les lions. L’étude a constaté que l’approche fondée sur les rangers coûtait moins cher que le maintien du réseau comparable de pièges photographiques pendant la période d’étude, ce qui démontre l’intérêt potentiel d’un personnel de terrain formé, en complément de la technologie.
Le suivi ne doit pas se limiter à compter les animaux. Les rangers et les chercheurs peuvent noter la composition des groupes, la survie des petits, les blessures, la présence de collets, les proies et les lieux de conflit. Une étude de 2025 a formé plus de 100 guides de lodges, chasseurs de trophées, étudiants universitaires et rangers gouvernementaux afin de participer au suivi des lions, des léopards et des hyènes tachetées dans six aires protégées.
Prévention des conflits et indemnisation
Le travail d’UCP à Queen Elizabeth associe atténuation des conflits, prévention et tourisme. Son modèle d’indemnisation s’appuie sur une expertise médico-légale des cas de prédation du bétail, ce qui permet de distinguer les incidents confirmés causés par des lions des pertes dues à d’autres prédateurs ou à des causes non prédatrices. Cette approche vise à rendre les indemnisations plus crédibles et à améliorer la tolérance, même si les chercheurs soulignent qu’elle ne supprime pas toutes les difficultés.
Dans les communautés ciblées par l’IUCN Save Our Species African Wildlife Initiative, le projet Lion Queens and Kings a indiqué que les mises à mort de lions en représailles avaient été éliminées pendant les deux années du projet. La prédation du bétail est passée d’une base de 46 incidents par enclave et par mois à trois cas au total, dont aucun n’a été attribué à des lions. Les lions équipés de colliers ont montré des signes de stabilisation et de croissance initiale, notamment avec l’observation de nouveaux petits. Il s’agit de résultats à l’échelle du projet, et non de la preuve d’un rétablissement de tous les lions d’Ouganda.
Conservation communautaire et moyens de subsistance
La participation des communautés n’est pas un ajout facultatif à la conservation des lions. Les populations vivant à proximité des parcs supportent le coût des pertes agricoles et animales, de l’accès restreint aux ressources et des rencontres potentiellement dangereuses avec la faune. Les programmes de conservation doivent donc prévoir une prise de décision locale, des bénéfices transparents et des mesures concrètes de protection du bétail.
Le groupe Lion Queens and Kings a été officialisé comme organisation communautaire enregistrée, renforçant sa capacité à rechercher des financements et à poursuivre son travail de manière indépendante. La note nationale de l’IUCN indique également que les subventions accordées entre 2020 et 2023 ont soutenu six organisations ougandaises de la société civile et contribué à la gestion et à la protection de plus de 1,014,300 hectares d’habitat faunique essentiel. Ces résultats montrent pourquoi les conservancies communautaires en Ouganda peuvent contribuer à la conservation des grands carnivores lorsqu’elles sont ancrées localement et correctement soutenues.
Le rôle du tourisme dans la conservation des lions
Un safari consacré aux lions, s’il est bien géré, peut générer une valeur économique pour les aires protégées, les guides, les hébergements et les communautés voisines. WildAid estime que les lions peuvent jouer un rôle économique positif lorsque les communautés locales sont véritablement intégrées à la conservation. Le programme de tourisme expérientiel consacré aux lions d’UCP est un exemple de mécanisme lié au tourisme destiné à financer les indemnisations et à favoriser la coexistence à Queen Elizabeth.
Le tourisme n’est pas automatiquement bénéfique à la conservation. Sa contribution dépend de la destination des revenus, de l’importance réelle des bénéfices pour les communautés, de la gestion des observations sans déranger les animaux et du respect des règles des parcs par les opérateurs. Les voyageurs qui comparent leur premier safari en Ouganda devraient demander aux opérateurs comment ils soutiennent la conservation autorisée par UWA, l’emploi local et les programmes communautaires.
Les visiteurs peuvent aussi diversifier leurs attentes. D’après l’étude récente, Murchison Falls semble actuellement être le meilleur territoire d’Ouganda pour observer les lions, tandis que Queen Elizabeth offre la possibilité unique de voir des lions grimper aux arbres. Aucun résultat n’est garanti, et les guides responsables doivent éviter de promettre des observations ou d’encourager les véhicules à encercler les animaux.
Les voyageurs peuvent réserver sur SafariFind des safaris qui soutiennent la conservation, tout en vérifiant les politiques de l’opérateur concerné plutôt que de supposer que tous les safaris animaliers contribuent de la même manière à la protection des lions.
Résultats et revers : une évaluation équilibrée
Les lions d’Ouganda ont fait preuve de résilience. L’augmentation d’environ 408 lions lors du recensement de 2007–2010 à environ 493 lors de celui de 2011–2017 constituait un signe d’amélioration à l’échelle de l’estimation nationale. Le travail communautaire ciblé a également fait état de l’élimination des mises à mort en représailles dans les communautés participantes, d’une forte baisse des incidents impliquant le bétail et de premiers signes de stabilisation chez les lions suivis.
Parallèlement, l’étude récente portant sur six zones a signalé de forts déclins, notamment environ 40 lions à Queen Elizabeth et 22 à Kidepo Valley, tandis que les chercheurs ont averti que certaines populations avaient diminué de près de moitié au cours de la décennie précédente. Des travaux historiques ont également enregistré de fortes baisses à Queen Elizabeth et Murchison Falls, montrant que des estimations nationales positives peuvent masquer de graves pertes locales.
Le principal défi de conservation ne consiste donc pas simplement à augmenter un total national. L’Ouganda a besoin de populations viables et connectées dans plusieurs territoires, disposant de suffisamment de proies, d’une lutte efficace contre les collets, d’un suivi fiable et de dispositifs communautaires rendant les mises à mort en représailles inutiles. Simon Nampindo de WCS Uganda a déclaré que la population pourrait se rétablir pleinement si le gouvernement, les organisations de conservation, le secteur privé et les partenaires du développement s’engageaient activement à traiter ces menaces.
Comment les voyageurs peuvent-ils aider de manière responsable ?
- Choisissez des opérateurs réglementés : Privilégiez les compagnies de safari qui emploient des guides qualifiés, respectent les règles de Uganda Wildlife Authority et peuvent expliquer comment le tourisme profite à la conservation et aux communautés voisines.
- N’exigez pas d’observations rapprochées : Ne faites jamais pression sur un guide pour qu’il poursuive, encercle ou bloque des lions. Une observation éthique protège le comportement des animaux et réduit leur stress.
- Soutenez l’économie locale : Séjournez dans des lodges qui emploient localement, faites appel à des guides communautaires lorsque cela est approprié et achetez des produits fabriqués localement par des circuits équitables.
- Posez des questions précises : Demandez si l’opérateur soutient la prévention des conflits, le bien-être des rangers, le suivi ou des organisations communautaires telles que Lion Queens and Kings.
- Respectez la réglementation des parcs : Ne quittez pas les véhicules, ne nourrissez pas les animaux, n’utilisez pas le flash sans précaution la nuit et ne partagez pas d’informations sensibles sur les lieux d’observation qui pourraient exposer les animaux à un risque.
- Soutenez la protection des habitats au sens large : La conservation des lions est liée aux proies, aux paysages et aux autres espèces. L’article de SafariFind sur la conservation de l’éléphant d’Afrique en Ouganda explique pourquoi la protection d’écosystèmes entiers est plus efficace que de se concentrer sur une seule espèce emblématique.
Les lions d’Ouganda ne sont ni à l’abri ni condamnés. Les données indiquent une population capable de se maintenir et de se rétablir lorsque protection, gestion des proies, prévention des conflits et participation locale sont réunies — mais aussi des populations vulnérables dans certains parcs, qui ont besoin d’actions durables et de meilleures données. En 2026, le succès de la conservation devrait se mesurer à une coexistence plus sûre et à des groupes stables qui se reproduisent dans les principaux territoires d’Ouganda, et non à un seul chiffre mis en avant dans les médias.
Foire aux questions
Combien reste-t-il de lions en Ouganda en 2026 ?
Les recherches fournies ne contiennent pas de recensement national unique pour 2026. Uganda Wildlife Authority estimait environ 493 lions lors du recensement de 2011–2017, tandis qu’une étude plus récente en dénombrait environ 240 à Murchison Falls, 40 à Queen Elizabeth et 22 à Kidepo Valley. Ces chiffres proviennent d’évaluations différentes et ne doivent pas être additionnés ni comparés sans tenir compte des méthodes de recensement.
Les lions sont-ils menacés en Ouganda ?
Les lions font face à un risque sérieux en Ouganda, particulièrement à Queen Elizabeth et Kidepo Valley, où des études récentes ont constaté de forts déclins. Les recherches fournies identifient l’empoisonnement, les collets, la perte d’habitat et le déclin des proies comme les principales menaces.
Où peut-on voir des lions en Ouganda ?
Les principaux territoires des lions ougandais mentionnés dans les recherches sont Murchison Falls National Park, Queen Elizabeth National Park et Kidepo Valley National Park. Queen Elizabeth est particulièrement réputé pour ses lions grimpeurs d’arbres, tandis que l’étude récente a identifié Murchison Falls comme abritant la plus grande population de lions signalée en Ouganda.
Quelle est la plus grande menace pour les lions en Ouganda ?
L’empoisonnement en représailles après des attaques contre le bétail et la capture accidentelle dans des collets comptent parmi les menaces les plus importantes documentées pour les lions adultes en Ouganda. La pression sur les habitats, le déclin des proies et les conflits autour des aires protégées aggravent le risque.
Quel est l’impact du braconnage sur les lions en Ouganda ?
Les collets posés pour les antilopes et la viande de brousse peuvent blesser ou tuer des lions, tandis que le braconnage réduit les proies disponibles pour les groupes. Les organisations de conservation luttent également contre le trafic commercial de viande de brousse grâce à des opérations de détection, d’arrestation et de poursuite.
Que fait l’Ouganda pour protéger les lions ?
Uganda Wildlife Authority et ses partenaires associent gestion des aires protégées, patrouilles de rangers, recensements, prévention des conflits, indemnisations, conservation communautaire et financement lié au tourisme. UCP travaille sur les conflits entre populations et carnivores à Queen Elizabeth depuis 2015.
Le tourisme peut-il contribuer à la conservation des lions en Ouganda ?
Oui, un tourisme responsable peut générer des revenus et créer des incitations en faveur de la gestion des aires protégées et de la coexistence avec les communautés. Le programme de tourisme expérientiel consacré aux lions d’UCP contribue à financer les indemnisations à Queen Elizabeth, mais le tourisme doit être bien géré et les communautés doivent recevoir des bénéfices concrets.
Qu’est-ce que le projet Lion Queens and Kings ?
Lion Queens and Kings est une initiative de conservation communautaire soutenue par l’IUCN Save Our Species African Wildlife Initiative. Dans les communautés ciblées, le projet a indiqué avoir éliminé les mises à mort de lions en représailles pendant sa période d’activité, réduit les incidents impliquant le bétail et officialisé le groupe comme organisation communautaire enregistrée.
Les lions d’Ouganda sont-ils en train de se rétablir ?
Le rétablissement est inégal. Les estimations nationales antérieures sont passées d’environ 408 à 493 lions et des projets communautaires ciblés ont obtenu des résultats locaux encourageants, mais une étude récente a constaté de forts déclins dans plusieurs parcs. Les lions d’Ouganda ont besoin d’une protection continue, du rétablissement des proies, d’un suivi et de mesures de prévention des conflits.
Comment les touristes peuvent-ils soutenir la conservation des lions en Ouganda ?
Les voyageurs peuvent choisir des opérateurs réglementés, respecter les règles d’observation de la faune, éviter de faire pression sur les guides pour obtenir des rencontres rapprochées, soutenir les entreprises locales et demander comment leur safari contribue aux programmes communautaires, au suivi ou à la conservation des aires protégées.
V2Ui.sources
- Uganda Lion Populations Are Stabilizing But Many Threats Still Exist - WildAid
- Human-carnivore conflict mitigation and lion population viability in Uganda’s Queen Elizabeth National Park
- Ugandan Lions on the verge of disappearing - Cambridge Core Blog
- Lions - Wildlife Conservation Society
- Uganda's tree-climbing lions grow scarce amid nationwide decline of the big cat - Mongabay
- Country Brief: Uganda - IUCN Save Our Species
- Rangers on the frontline of wildlife monitoring: a case study on African lions in Uganda’s Nile Delta(official)
- Identifying a potential lion Panthera leo stronghold in Queen Elizabeth National Park, Uganda, and Parc National des Virunga, Democratic Republic of Congo
- Lion Recovery Fund Progress Report - August 2020
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