Conservation du pangolin en Namibie : état des lieux et guide 2026
Le pangolin de Temminck de Namibie reste Vulnérable et difficile à surveiller. Le braconnage, la perte d'habitat, les infrastructures et les pressions climatiques affectent cette espèce naturellement peu abondante. Les recherches menées à Okonjima, l'expertise des pisteurs san et un nouveau plan national de gestion renforcent sa protection.

Dernière vérification : juillet 2026. Les données de conservation évoluent — consultez les sources citées pour obtenir les chiffres les plus récents.
Réponse rapide : La conservation du pangolin en Namibie concerne principalement le pangolin de Temminck (Smutsia temminckii), une espèce classée Vulnérable dont la population est en déclin. La Namibie ne dispose pas d'une estimation nationale fiable de ses effectifs, car les pangolins sont solitaires, nocturnes, discrets et naturellement peu abondants. Toutefois, les actions de conservation se développent grâce au Namibian Pangolin Working Group, à la Pangolin Conservation and Research Foundation (PCRF), au programme de recherche d'AfriCat et au pistage mené avec les communautés.
Pourquoi la conservation du pangolin est importante en Namibie
Les pangolins de Temminck vivent dans les savanes et les zones boisées d'Afrique australe et orientale, notamment en Namibie. Ils sont adaptés aux conditions arides, tirent une grande partie de leur hydratation des fourmis et des termites, et certaines populations survivent dans des régions recevant à peine 250 millimètres de pluie par an. Même dans un habitat favorable, les pangolins restent peu nombreux, ce qui rend les disparitions locales difficiles à détecter et leur remplacement lent.
Les pangolins sont des insectivores spécialisés. Leur alimentation se compose exclusivement de fourmis et de termites, ce qui les intègre aux processus écologiques qui régulent les populations d'insectes dans les paysages de savane. Dans un rapport publié en 2026 par The Namibian, la biologiste de la faune Kelsey Prediger expliquait qu'une population de pangolins en bonne santé pouvait contribuer à réduire les pertes de récoltes et à préserver la disponibilité de l'herbe pour le bétail et la faune sauvage.
Le contexte namibien est important, car la protection de la faune dépasse le cadre des parcs gérés par l'État. Environ 45 % du pays fait l'objet d'une forme de gestion de la conservation, notamment dans les parcs nationaux, les exploitations privées, les conservancies communautaires et d'autres zones protégées. Le modèle namibien des conservancies communautaires donne aux populations vivant dans ces territoires des droits et des responsabilités pour gérer la faune et en tirer des bénéfices, créant ainsi une base potentiellement importante pour protéger les pangolins sur les terres communautaires.
L'histoire de la conservation du pangolin en Namibie reflète également un problème régional plus vaste. Les huit espèces de pangolins sont menacées selon la Liste rouge de l'UICN, avec un déclin principalement dû à la chasse, au braconnage destiné à la consommation locale, à la médecine traditionnelle et au commerce international. La perte et la dégradation des habitats, ainsi que l'électrocution sur les clôtures électriques, sont d'autres menaces reconnues.
Les principales menaces qui pèsent sur les pangolins en Namibie
Braconnage et trafic illégal
L'exploitation illégale est l'une des menaces les plus évidentes pour les pangolins en Namibie. WWF a indiqué que près de 500 pangolins avaient été saisis en Namibie entre 2015 et 2021. Ce chiffre correspond aux saisies, et non au nombre total d'animaux retirés de la nature ; il ne doit donc pas être interprété comme une estimation de la population. Il montre néanmoins que les pangolins namibiens ont intégré des réseaux de commerce illégal à une échelle significative.
La demande d'écailles, de viande et de parties de pangolins continue d'alimenter leur exploitation en Afrique et en Asie, malgré les interdictions du commerce international. La dernière analyse mondiale préparée pour le Secrétariat de la CITES, à partir d'informations fournies par 32 Parties à la CITES, dont 15 États abritant des pangolins, a conclu qu'une protection renforcée, un meilleur suivi des populations et une véritable implication des communautés locales restent nécessaires.
Les acteurs de la conservation en Afrique australe identifient la chasse et le piégeage destinés à la consommation familiale, à la médecine traditionnelle locale ou nationale et au commerce illégal comme de grandes catégories de menaces. L'atelier du Southern African Regional Pangolin Conservation Action Plan de 2024 a également mis en évidence un problème fondamental de connaissances : les pangolins sont difficiles à dénombrer, les données de référence sont limitées et l'absence de données fiables sur les effectifs ou les tendances complique l'évaluation de l'impact des menaces et des interventions de conservation.
Perte d'habitat et évolution de l'utilisation des terres
Les pangolins dépendent d'habitats de savane et de zones boisées fonctionnels, qui leur procurent nourriture, abri et sols adaptés au creusement de terriers. En Afrique australe, les acteurs de la conservation identifient la perte d'habitat due à l'exploitation forestière et à l'agriculture de subsistance parmi les principales pressions. La planification régionale de la conservation reconnaît également la modification des habitats comme une catégorie de menace importante.
La pression exercée sur les habitats ne se limite pas à la conversion officielle des terres. Les routes, les clôtures électriques et les canaux d'eau à ciel ouvert peuvent tuer ou blesser les pangolins lorsqu'ils se déplacent dans le paysage. Le Pangolin Research Project d'AfriCat note que les pangolins peuvent longer les clôtures et s'enrouler autour des fils électriques en réaction défensive, s'exposant ainsi à une électrocution prolongée.
Pour les propriétaires fonciers, les conservancies et les opérateurs de safari, cela signifie que la conservation du pangolin est en partie une question pratique d'infrastructures. La mise en place de clôtures adaptées aux déplacements de la faune, la vérification des sections dangereuses et la limitation de l'accès aux canaux à risque peuvent compléter la lutte contre le braconnage. Ces mesures doivent s'appuyer sur des données locales, car les risques varient selon les propriétés et les paysages.
Pressions climatiques et stress hydrique
Les conditions arides de la Namibie font partie de l'environnement auquel les pangolins de Temminck sont adaptés, mais le stress climatique peut tout de même affecter indirectement l'espèce en modifiant la disponibilité des proies, la végétation et les conditions du sol. La planification de la conservation en Afrique australe cite le changement climatique et la disponibilité des proies parmi les facteurs nécessitant une attention particulière, tandis que les recherches menées en Namibie soulignent la nécessité de mieux comprendre l'utilisation des habitats secs par les pangolins.
Les infrastructures hydrauliques peuvent également créer des dangers. Les canaux ouverts et autres points d'eau artificiels peuvent entraîner des mortalités, notamment chez un animal bas sur pattes, nocturne et difficile à observer. Les réponses de conservation doivent donc prendre en compte à la fois la résilience climatique et les risques évitables créés par l'homme.
Conflits entre les populations et la faune sauvage, et manque de connaissances
Les pangolins ne sont généralement pas associés aux pertes de bétail causées par les grands carnivores, mais ils partagent leur habitat avec les populations, les bovins, les moutons et les chèvres. WWF décrit une concurrence croissante pour des ressources en eau et des habitats limités en Namibie, tandis que l'expérience plus générale de la conservation dans le pays montre pourquoi les moyens de subsistance locaux et la gestion de la faune ne peuvent être dissociés.
Pour approfondir le sujet, le guide de SafariFind sur les conflits entre les populations et la faune sauvage en Namibie explique comment la concurrence pour les ressources influence les décisions de conservation dans tout le pays. Les actions spécifiques au pangolin devraient suivre le même principe : les habitants doivent être des partenaires du suivi et de la protection, et non être considérés uniquement comme des sujets à contrôler.
Quelles mesures sont prises pour protéger les pangolins ?
Recherches dans la réserve naturelle d'Okonjima
Dans la réserve naturelle d'Okonjima, au centre de la Namibie, le Pangolin Research Project d'AfriCat étudie à long terme une population de pangolins sauvages et vivant en liberté. Le projet vise à combler les lacunes de connaissances et à transformer les observations de terrain en actions de conservation concrètes. Cette démarche est particulièrement précieuse pour une espèce nocturne, solitaire et difficile à recenser avec les méthodes classiques de comptage de la faune.
Les programmes de recherche de ce type peuvent fournir des informations sur les déplacements, l'utilisation de l'habitat, les menaces et la survie. Ces données sont indispensables pour déterminer où concentrer les mesures d'adaptation des clôtures, la protection des habitats, les interventions de sauvetage et le suivi futur. Il ne faut toutefois pas confondre ces recherches avec un recensement national : les données disponibles ne fournissent pas d'effectif national vérifié pour la Namibie.
La Pangolin Conservation and Research Foundation
La Pangolin Conservation and Research Foundation a été fondée par Kelsey Prediger, qui en est également la directrice exécutive et le Secrétariat du Namibian Pangolin Working Group. La PCRF dirige le Pangolin Conservation and Research Project en collaboration avec le Biodiversity Research Centre de la Namibia University of Science and Technology. Ses objectifs déclarés comprennent la recherche, la protection des habitats, la collaboration avec les pouvoirs publics, la sensibilisation, l'élaboration de politiques et la réduction du trafic de pangolins.
La PCRF montre également l'importance d'associer la science aux savoirs locaux. WWF a présenté ≠oma Sao Xuma, pisteur san et chef des rangers de la PCRF, comme un expert capable de localiser les pangolins grâce aux connaissances traditionnelles du pistage. WWF décrit un projet plus vaste dans lequel les San associent savoirs autochtones et compétences de pistage aux technologies modernes afin de collecter des données, de contribuer à la planification de la gestion, de réduire le braconnage et le trafic, et de créer des emplois, des formations et des actions d'éducation communautaire.
Sauvetage, réhabilitation et planification nationale
Wild Africa a rapporté qu'au cours des quatre années précédant son article de 2026 consacré à la Journée mondiale du pangolin, 35 pangolins avaient été sauvés, réhabilités, relâchés et suivis en Namibie. La même source indique que le gouvernement namibien, en collaboration avec le Namibian Pangolin Working Group, a annoncé en 2025 un National Species Management Plan visant à lutter contre le braconnage et la perte d'habitat.
Le sauvetage et la remise en liberté peuvent sauver des animaux individuellement, mais ils ne remplacent pas la prévention des captures ni la protection de populations sauvages viables. Les programmes de remise en liberté efficaces nécessitent des soins vétérinaires adaptés, des sites de relâcher appropriés, un suivi après la remise en liberté et une compréhension claire de la capacité de l'animal à survivre de manière autonome. L'intérêt de l'approche émergente de la Namibie réside donc dans le lien établi entre réhabilitation, recherche, application de la loi, gestion des habitats et participation des communautés.
Coopération régionale et application de la loi
La Namibie s'inscrit dans un ensemble régional de conservation en Afrique australe qui comprend l'Angola, le Botswana, le Malawi, le Mozambique, l'Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe. Plus de 60 participants représentant tous les États d'Afrique australe abritant des pangolins ont assisté à l'atelier régional de 2024, qui a établi une vision commune : des populations de pangolins stables dans des habitats sains, soutenues par des communautés impliquées.
Les orientations internationales en matière de conservation recommandent de suivre les populations sauvages, d'enregistrer les saisies et le commerce illégal, d'identifier les principaux refuges des pangolins, de renforcer la législation et son application, d'améliorer la transparence des stocks, de sensibiliser le public et de réduire la demande grâce à des programmes ciblés de changement des comportements. Ces mesures sont importantes, car mettre fin au trafic exige une action à plusieurs niveaux, de la protection locale et du renseignement jusqu'aux poursuites judiciaires et à la réduction de la demande.
Conservation communautaire et tourisme responsable
Le tourisme peut soutenir la conservation du pangolin lorsque les bénéfices atteignent les personnes et les organisations qui œuvrent sur le terrain. En Namibie, la gestion communautaire des ressources naturelles donne aux conservancies un rôle dans la gestion de la faune et le tourisme, tandis que les actions de WWF en faveur des pangolins associent le pistage et la collecte de données à l'emploi, à la formation, à l'éducation et aux retombées touristiques pour les communautés san.
Les pangolins sont rarement des animaux fiables à observer en safari. Nocturnes, timides, solitaires et difficiles à trouver, ils ne doivent jamais faire l'objet de promesses d'observation. Les opérateurs responsables ne doivent pas non plus encourager les visiteurs à manipuler, appâter, éclairer ou encercler un animal. Un lodge ou une conservancy peut contribuer plus efficacement en protégeant les habitats, en formant son personnel, en mettant en place des systèmes de signalement, en soutenant la recherche et en nouant des partenariats transparents plutôt qu'en organisant des rencontres mises en scène.
Les voyageurs qui comparent la Namibie aux destinations réputées pour l'observation des grands animaux doivent garder des attentes réalistes. Les recherches de safaris vérifiés en Namibie pour 2026 portent généralement sur les paysages et les espèces plus visibles, tandis que la conservation du pangolin dépend d'un travail de terrain patient et peu intrusif, qui peut très bien ne donner lieu à aucune observation par les visiteurs.
Les visiteurs en safari doivent également comprendre que la conservation dépasse le cadre d'une seule espèce. Les systèmes de zones protégées et de conservancies de Namibie abritent une faune variée, et les projets consacrés à une espèce peuvent partager leurs compétences, leurs capacités de suivi et leurs relations avec les communautés. À titre de comparaison, le guide de SafariFind consacré à la conservation du guépard en Namibie montre comment la recherche, la gestion des terres et la participation communautaire s'articulent dans un autre programme de conservation.
Résultats et revers : ce que montrent les données
| Domaine | Données disponibles en 2026 | Questions encore en suspens |
|---|---|---|
| Sauvetage et remise en liberté | 35 pangolins auraient été sauvés, réhabilités, relâchés et suivis au cours des quatre années précédentes. | Le nombre de sauvetages ne mesure pas la population sauvage nationale et ne prouve pas une hausse des effectifs. |
| Commerce illégal | Près de 500 pangolins ont été saisis en Namibie entre 2015 et 2021. | Les saisies révèlent l'existence d'un trafic, mais ne permettent pas de quantifier l'ensemble du braconnage ni d'établir une tendance démographique. |
| Recherche | AfriCat mène une recherche à long terme sur une population vivant en liberté dans la réserve naturelle d'Okonjima. | La Namibie ne dispose toujours pas d'une estimation nationale fiable ni de données de référence cohérentes. |
| Politiques publiques | Un National Species Management Plan a été annoncé en 2025, selon Wild Africa. | La mise en œuvre, le financement, le suivi et l'obtention de résultats nationaux mesurables restent des défis importants. |
| Participation communautaire | Les connaissances de pistage des San sont associées à la technologie, à la formation, à l'emploi et aux retombées liées au tourisme. | Une participation véritable et des bénéfices durables doivent rester au cœur des décisions de conservation. |
Le tableau d'ensemble n'est ni celui d'une réussite simple ni celui d'une crise inéluctable. La Namibie a renforcé ses bases en matière de recherche, de participation communautaire et de politiques publiques, et les opérations de sauvetage rapportées ont permis de sauver des pangolins individuellement. Dans le même temps, le commerce illégal se poursuit, les infrastructures provoquent des mortalités évitables et l'absence de données démographiques solides limite la capacité à mesurer une éventuelle reconstitution des populations. L'atelier d'Afrique australe a identifié ce manque de connaissances sur les effectifs comme un obstacle direct à la hiérarchisation des actions et à l'évaluation des interventions.
Comment les voyageurs peuvent-ils aider de manière responsable ?
- Choisissez des opérateurs transparents : Demandez si une entreprise de safari soutient une organisation de conservation, une conservancy ou un projet de recherche clairement identifié, et si elle peut expliquer l'utilisation des fonds versés par les visiteurs.
- N'achetez jamais de produits issus de la faune sauvage : N'achetez pas d'écailles, de viande, de peaux de pangolin ni de prétendus produits de médecine traditionnelle. La demande pour ces produits est l'un des principaux moteurs de l'exploitation.
- Ne demandez pas de rencontre rapprochée : Évitez les excursions qui manipulent, appâtent, nourrissent les pangolins ou mettent en scène leur observation. Un opérateur responsable fera toujours passer le bien-être de l'animal avant la photo.
- Signalez les activités suspectes : Transmettez tout soupçon de trafic ou de vente illégale d'animaux sauvages aux autorités locales, à la direction du lodge ou à une organisation de conservation reconnue, plutôt que de confronter vous-même les personnes suspectées.
- Favorisez les retombées locales : Privilégiez les conservancies, les guides et les entreprises touristiques qui emploient la population locale et investissent dans l'éducation communautaire, le suivi ou la protection des habitats.
- Réservez avec des attentes réalistes : Les voyageurs peuvent réserver sur SafariFind des safaris qui soutiennent la conservation, mais doivent considérer toute observation d'un pangolin comme exceptionnelle et non garantie.
À terme, la conservation du pangolin en Namibie dépendra de la capacité à relier la planification nationale à une protection concrète dans les exploitations agricoles, les conservancies et les réserves. La poursuite du travail de la PCRF, d'AfriCat, du Namibian Pangolin Working Group, des chercheurs de la NUST, des pisteurs san, des autorités de conservation et des partenaires touristiques responsables peut renforcer ce lien. Les priorités immédiates sont claires : protéger les habitats, réduire les mortalités liées aux infrastructures, perturber le commerce illégal, impliquer véritablement les communautés et constituer les données démographiques nécessaires pour déterminer si les pangolins de Namibie se rétablissent.
Foire aux questions
Quel est l'état de conservation des pangolins en Namibie en 2026 ?
Le pangolin de Temminck de Namibie est classé Vulnérable et sa population est en déclin. La Namibie ne dispose pas encore d'une estimation nationale fiable, car l'espèce est difficile à détecter et vit à faible densité.
Quelle espèce de pangolin trouve-t-on en Namibie ?
L'espèce concernée par les programmes de conservation en Namibie est le pangolin de Temminck, dont le nom scientifique est Smutsia temminckii. Il vit dans les savanes et les zones boisées et est adapté aux environnements secs.
Combien reste-t-il de pangolins en Namibie ?
Les recherches disponibles ne fournissent aucune estimation nationale vérifiée. Les pangolins sont solitaires, nocturnes, discrets et naturellement peu communs, ce qui les rend difficiles à dénombrer et prive la Namibie d'une base nationale fiable.
Quelle est la principale menace pour les pangolins en Namibie ?
Le braconnage et le commerce illégal sont des menaces majeures, auxquels s'ajoutent la perte d'habitat et les infrastructures dangereuses. WWF a indiqué que près de 500 pangolins avaient été saisis en Namibie entre 2015 et 2021, même si les saisies ne représentent pas l'ampleur totale des mises à mort illégales.
Les pangolins sont-ils protégés du commerce international ?
Les orientations internationales de conservation considèrent aujourd'hui le commerce international des produits issus du pangolin comme presque entièrement illégal, tandis que la demande d'écailles et de viande continue d'alimenter leur exploitation. L'application de la loi et la réduction de la demande restent nécessaires malgré les restrictions commerciales.
Où les pangolins sont-ils étudiés en Namibie ?
Le Pangolin Research Project d'AfriCat mène une étude à long terme sur une population sauvage vivant en liberté dans la réserve naturelle d'Okonjima, au centre de la Namibie. La PCRF dirige également un projet de recherche avec le Biodiversity Research Centre de la Namibia University of Science and Technology.
Qu'est-ce que le Namibian Pangolin Working Group ?
Le Namibian Pangolin Working Group est une plateforme nationale de coordination associée à la planification de la conservation et à la recherche. Kelsey Prediger, directrice exécutive de la PCRF, en est le Secrétariat, et le groupe a collaboré avec le gouvernement namibien à un National Species Management Plan annoncé en 2025.
Combien de pangolins ont été sauvés en Namibie ?
Wild Africa a rapporté que 35 pangolins avaient été sauvés, réhabilités, relâchés et suivis au cours des quatre années précédant son article de 2026 consacré à la Journée mondiale du pangolin. Il s'agit d'un bilan de sauvetage et non d'une mesure de la population sauvage nationale.
Les touristes peuvent-ils voir des pangolins lors d'un safari en Namibie ?
Une observation est possible, mais elle ne doit pas être attendue. Les pangolins de Temminck sont nocturnes, timides, solitaires et difficiles à localiser. Les opérateurs responsables ne doivent donc jamais garantir une observation ni recourir à l'appâtage ou à la manipulation pour provoquer une rencontre.
Comment les visiteurs peuvent-ils soutenir la conservation du pangolin en Namibie ?
Les visiteurs peuvent choisir des opérateurs et des conservancies transparents, éviter tous les produits issus du pangolin, refuser les rencontres mises en scène et soutenir les programmes qui offrent des emplois locaux ainsi que des actions d'éducation, de pistage et de conservation. WWF décrit ces retombées liées aux communautés dans le cadre de ses actions en faveur des pangolins en Namibie.
Sources
- [PDF] CoP17 Inf. 59 - Information document for CITES CoP16
- Pangolin Conservation Research in Namibia | AfriCat Foundation
- About Us | Pangolin Conservation & Research Foundation
- In Namibia, protecting pangolins with traditional knowledge
- Southern African Regional Pangolin Conservation Action Plan Workshop Report
- World Pangolin Day 2026: Conservation on a different scale | Wild Africa
- Shy, scaled and under threat: Pangolins fight for survival - The Namibian
- Saving pangolins against impossible odds | Brookfield Zoo Chicago
- Pangolins on the Brink | WildAid
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