Protection des pangolins en Zambie : état des lieux et actions en 2026
La Zambie abrite deux espèces de pangolins : le pangolin de Temminck, vulnérable, et le pangolin à ventre blanc, en danger. Tous deux subissent la pression de la chasse et du trafic illégaux, tandis que le pays ne dispose toujours pas d’une estimation nationale fiable de leurs populations.

Dernière vérification : août 2026. Les données de conservation évoluent : consultez les sources citées pour obtenir les chiffres les plus récents.
Réponse rapide : quel est le statut des pangolins en Zambie ?
La Zambie compte deux espèces de pangolins recensées : le pangolin de Temminck (Smutsia temminckii), classé comme vulnérable, et le pangolin à ventre blanc (Phataginus tricuspis), classé comme en danger. Le pangolin de Temminck est présent dans une grande partie du pays, tandis que le pangolin à ventre blanc est signalé le long de la frontière zambienne avec la République démocratique du Congo.
Aucune estimation précise de la population nationale n’est disponible dans les recherches fournies. Les pangolins sont difficiles à recenser, car ce sont des animaux discrets et principalement nocturnes. Cependant, les sources internationales de conservation considèrent que leurs populations subissent la pression de la demande de viande et d’écailles, du commerce illégal et de la transformation des habitats.
Pourquoi la protection des pangolins est importante en Zambie
Les pangolins sont des mammifères à peau écailleuse, et non des reptiles. Lorsqu’ils se sentent menacés, ils se roulent en boule, présentant leurs écailles imbriquées à un prédateur ou à une personne. Insectivores, ils se nourrissent principalement de fourmis et de termites, participant ainsi aux processus écologiques qui régulent les populations d’insectes dans les prairies et les habitats boisés.
La Zambie joue un rôle important, car ses paysages comprennent les habitats utilisés par les deux espèces africaines de pangolins recensées dans le pays. Le pangolin terrestre de Temminck est associé aux milieux ouverts et boisés et est signalé dans le reste de la Zambie, tandis que le pangolin à ventre blanc, davantage lié aux forêts, atteint les régions frontalières du nord et du nord-ouest du pays.
Cette distinction est importante pour la planification de la conservation. Une approche nationale unique ne peut pas répondre aux besoins d’une espèce terrestre répartie dans de vastes paysages de savane et d’un pangolin forestier dont l’habitat est relié au bassin du Congo. La protection des habitats, les enquêtes sur la criminalité liée à la faune sauvage et la sensibilisation locale doivent donc être adaptées aux différents lieux et risques. L’évaluation disponible sur les espèces avertit également que la fragmentation des habitats peut isoler les populations, réduire le flux génétique et rendre les petits groupes plus vulnérables à la dérive génétique et à la consanguinité.
Les connaissances présentent également une lacune majeure. Il est difficile d’estimer le nombre de pangolins sauvages : l’absence d’observations ne doit donc pas être interprétée comme une absence d’animaux. Elle peut plutôt refléter un suivi limité, une faible détectabilité ou l’absence de recensements nationaux systématiques. Le WWF souligne que les populations de pangolins restent mal connues et que la pression liée à la demande rend difficile la quantification de leur déclin.
Les principales menaces qui pèsent sur les pangolins de Zambie
Chasse et trafic illégaux
La chasse illégale pour les écailles et la viande constitue la menace immédiate la mieux documentée. Les pangolins sont largement considérés comme faisant partie des mammifères les plus trafiqués au monde, la demande de viande et d’écailles existant à la fois en Afrique et en Asie. Les interdictions internationales du commerce à des fins commerciales n’ont pas éliminé le trafic, car les réseaux illégaux restent rentables.
L’ampleur du problème régional est considérable, même si le chiffre disponible ne constitue pas une estimation propre à la Zambie : l’IFAW indique qu’entre 400,000 et 2.7 millions de pangolins sont chassés chaque année en Afrique centrale. Cette fourchette ne doit pas être présentée comme le nombre d’animaux prélevés en Zambie, mais elle illustre la pression qui s’exerce sur les populations africaines de pangolins et le contexte régional dans lequel des animaux zambiens peuvent être chassés ou déplacés.
Une étude sur le commerce de pangolins vivants couvrant le Malawi, la Zambie, le Mozambique et la Tanzanie a mis en évidence la nécessité de renforcer le renseignement sur la criminalité liée à la faune sauvage, d’améliorer les réponses de la justice pénale et de mettre en œuvre le plan d’action pour la conservation du Groupe de spécialistes des pangolins de l’UICN. Le rapport fait également référence à l’analyse menée par Wildlife Crime Prevention et le Department of National Parks and Wildlife sur les arrestations et saisies liées au trafic d’animaux sauvages en Zambie entre 2018 et 2022, mais les recherches fournies ne présentent pas de total vérifié propre aux pangolins issu de cette analyse.
Perte, dégradation et fragmentation des habitats
La perte des habitats est la deuxième grande pression identifiée par les recherches. En Afrique, les habitats peuvent être défrichés ou dégradés par l’agriculture, l’exploitation forestière, le développement urbain, l’exploitation minière et les infrastructures associées. Les routes peuvent faciliter l’accès à des habitats auparavant difficiles à atteindre, créant un lien entre la transformation des habitats et la pression du braconnage.
Cette relation est particulièrement importante pour les pangolins, car la fragmentation ne fait pas que réduire la superficie totale disponible. Lorsque les parcelles d’habitat sont isolées, les animaux peuvent avoir plus de difficulté à se déplacer de l’une à l’autre. Les petites populations qui en résultent peuvent perdre de la diversité génétique et devenir plus vulnérables à la consanguinité, ce qui réduit leur capacité à s’adapter à l’évolution des conditions environnementales.
Les sources fournies ne quantifient pas la superficie d’habitat des pangolins perdue en Zambie. Il ne faut donc pas déduire un taux propre à la Zambie à partir des chiffres plus larges de déforestation en Afrique. La conclusion défendable est que la protection et la connectivité des habitats sont nécessaires, mais que la Zambie doit disposer de meilleures données de terrain pour identifier les sites et corridors les plus importants pour les pangolins.
Changements climatiques et environnementaux
Le changement climatique est pertinent pour la conservation des pangolins à long terme, car l’évolution des conditions environnementales peut affecter la qualité des habitats, la disponibilité des proies et la capacité des petites populations à se maintenir. L’évaluation du statut de l’espèce établit un lien entre la diversité génétique, la connectivité des populations et leur capacité à réagir à l’évolution des conditions environnementales.
Cependant, les recherches fournies ne présentent aucune mesure propre à la Zambie concernant un déclin des pangolins dû au climat, une modification de l’abondance des fourmis ou des termites, ou une évolution de leur aire de répartition. Dans un compte rendu responsable de la conservation, le changement climatique doit donc être présenté comme un risque aggravant et une priorité de recherche, plutôt que comme un impact national quantifié.
Conflits entre l’être humain et la faune sauvage
Les recherches fournies pour cet article ne documentent aucune statistique propre à la Zambie concernant les conflits avec les pangolins. Ces animaux peuvent être rencontrés dans des paysages exploités par l’être humain, mais les éléments disponibles ne permettent pas d’affirmer que les dégâts aux cultures, les pertes de bétail ou les représailles constituent des facteurs majeurs du déclin des pangolins en Zambie. La planification de la conservation doit distinguer cette lacune de connaissances des menaces mieux documentées que sont la chasse, le trafic et la perte des habitats.
Que fait-on pour protéger les pangolins en Zambie ?
Prévention de la criminalité liée à la faune sauvage et action gouvernementale
Le Department of National Parks and Wildlife de Zambie est identifié comme partenaire gouvernemental dans les recherches régionales sur le commerce de pangolins vivants. L’étude recommande aux pays de mettre en œuvre la stratégie de la SADC relative à l’application de la loi et à la lutte contre le braconnage, d’élaborer des stratégies nationales de lutte contre le commerce illégal d’animaux sauvages et de créer une base de données de renseignement sur la criminalité liée à la faune sauvage, reliée à une unité spécialisée.
Ces recommandations dessinent un modèle concret d’application de la loi : les enquêtes fondées sur le renseignement doivent compléter les saisies, les arrestations et les contrôles aux frontières. Le rapport appelle expressément à renforcer les réponses de la justice pénale au-delà du simple enregistrement des saisies, ainsi qu’à favoriser la coopération entre les gouvernements, les organisations de la société civile et les institutions financières afin de soutenir les enquêtes anti-blanchiment et les procédures de connaissance du client.
Pour la Zambie, cela signifie que la protection des pangolins ne peut pas reposer uniquement sur les patrouilles à l’intérieur des zones protégées. Les enquêtes sur le trafic doivent parfois suivre la chaîne depuis la capture et le transport jusqu’aux intermédiaires, aux marchés et aux flux financiers. La coopération transfrontalière est également essentielle, car l’aire de répartition du pangolin à ventre blanc atteint la République démocratique du Congo et les recherches sur le commerce d’animaux vivants couvrent plusieurs pays voisins.
Recherche, suivi et réhabilitation
Améliorer le suivi constitue une action de conservation à part entière. Les pangolins sont difficiles à détecter : les recensements doivent donc tenir compte de leur comportement discret et ne pas utiliser les observations fortuites comme indicateur de population. L’évaluation internationale de l’espèce souligne l’importance de comprendre la répartition, les effectifs, les tendances, la génétique et les menaces avant de prendre des décisions de gestion.
La réhabilitation peut aider les pangolins individuels saisis dans le cadre du commerce illégal, mais la remise en liberté ne remplace pas la prévention des captures. Le programme de suivi des pangolins de Matusadona mené par African Parks au Zimbabwe, en collaboration avec la Tikki Hywood Foundation et avec le soutien du Pangolin Crisis Fund, illustre un modèle associant réhabilitation, remise en liberté suivie, sensibilisation des communautés et développement des compétences locales. Il s’agit d’un exemple zimbabwéen, et non d’une preuve de l’existence d’un programme ou de résultats de remise en liberté en Zambie.
Cette distinction est importante. Les recherches fournies ne donnent ni le nom, ni la localisation, ni les résultats d’un centre zambien de réhabilitation des pangolins, et ne signalent pas de nombre vérifié de pangolins relâchés en Zambie. Les affirmations concernant des remises en liberté réussies, la survie ou la reproduction en Zambie doivent donc être vérifiées dans les dossiers actuels du Department of National Parks and Wildlife ou du projet concerné avant toute publication.
La conservation communautaire et le rôle du tourisme
Les communautés sont au cœur de la protection des pangolins, car les populations vivent, cultivent, se déplacent et commercent autour des habitats traversés par la faune sauvage. L’étude régionale sur le commerce des pangolins recommande des actions d’éducation et de changement des comportements reliant la conservation des espèces à la résilience climatique, aux moyens de subsistance et à la responsabilité citoyenne. Elle recommande également de s’appuyer sur des relais locaux influents plutôt que de compter uniquement sur des campagnes d’information.
Les conservancies communautaires et les partenariats avec les zones protégées peuvent offrir un cadre à ces activités, même si les recherches fournies ne présentent aucun résultat propre aux pangolins en Zambie provenant d’une conservancy identifiée. Pour un contexte plus large, le guide de SafariFind consacré aux conservancies communautaires en Zambie explique pourquoi une conservation soutenue localement est importante dans les paysages naturels du pays.
Le tourisme peut contribuer à la protection lorsque les dépenses des visiteurs bénéficient à des partenaires crédibles de la conservation et des communautés. Les voyageurs devraient demander aux opérateurs comment sont répartis les prélèvements de conservation, si les communautés locales bénéficient directement des retombées et si les observations de la faune se déroulent sans manipulation ni appâtage des pangolins. Les pangolins sont nocturnes et sensibles au stress : un safari responsable ne doit donc jamais encourager un guide à rechercher, immobiliser ou montrer un animal sauvage pour prendre des photos.
Le tourisme de safari ne garantit pas la protection des pangolins. Beaucoup vivent en dehors des zones les plus fréquentées par les touristes, et le commerce illégal peut s’organiser loin des circuits de safari. Le tourisme est le plus utile lorsqu’il soutient plus largement la protection des habitats, les capacités des rangers, les moyens de subsistance locaux, l’éducation à l’environnement et la prévention de la criminalité liée à la faune sauvage, plutôt que lorsqu’il est présenté comme l’unique solution. Pour un contexte plus large sur les parcs nationaux, consultez Protéger les parcs nationaux de Zambie en 2026.
Résultats et difficultés : que peut-on dire en 2026 ?
| Question de conservation | Ce que les recherches permettent d’affirmer | Ce qui reste incertain |
|---|---|---|
| Combien de pangolins vivent en Zambie ? | Aucune estimation nationale fiable n’est fournie ; les populations de pangolins sont difficiles à évaluer. | Effectifs, densité et tendance de la population nationale. |
| Quelles espèces sont présentes dans le pays ? | Le pangolin de Temminck est signalé dans une grande partie de la Zambie ; le pangolin à ventre blanc est signalé le long de la frontière avec la RDC. | Répartition actuelle, abondance locale et connectivité. |
| Qu’est-ce qui provoque le déclin ? | La chasse et le trafic illégaux, la perte, la dégradation et la fragmentation des habitats sont des menaces documentées. | La contribution respective de chaque menace dans les différentes provinces zambiennes. |
| Les programmes de conservation sont-ils efficaces ? | La Zambie est incluse dans des recherches régionales sur le commerce d’animaux sauvages impliquant des partenaires gouvernementaux et de la conservation. | Résultats vérifiés propres à la Zambie concernant les sauvetages, les remises en liberté, la survie et le rétablissement des populations. |
Le bilan honnête est contrasté. La Zambie doit clairement protéger ses pangolins, dispose de structures gouvernementales et régionales reconnues contre la criminalité liée à la faune sauvage et peut accéder à l’expertise internationale sur les pangolins. En revanche, les éléments publics fournis ici ne démontrent ni un rétablissement national des populations, ni une réduction confirmée du trafic de pangolins, ni un taux de réussite de la réhabilitation à l’échelle de la Zambie. La priorité est de transformer les recommandations en matière d’application de la loi et de recherche en résultats mesurables et transparents.
Comment les voyageurs peuvent aider de manière responsable
- N’achetez jamais de produits issus de pangolins. N’achetez pas d’écailles, de viande, de cuir ou de souvenirs censés contenir des parties de pangolin. La demande pour ces produits alimente l’exploitation illégale.
- Ne demandez pas à voir un pangolin. Un pangolin sauvage ne doit pas être suivi, manipulé, appâté ou encerclé pour une photo. Demandez aux guides de donner la priorité au bien-être et à la tranquillité de l’animal.
- Choisissez des opérateurs transparents. Demandez si votre safari soutient les droits d’entrée légaux des zones protégées, les communautés, la gestion des habitats ou des partenaires de conservation, et demandez des preuves plutôt que d’accepter de vagues promesses de protection de la faune.
- Signalez les trafics présumés par les canaux officiels. Ne confrontez pas les trafiquants présumés. Notez uniquement les informations qui peuvent être recueillies sans danger et suivez les conseils des autorités locales ou d’organisations de conservation reconnues.
- Soutenez les habitats, pas uniquement les sauvetages. Les sauvetages de pangolins sont importants pour les animaux concernés, mais la conservation à long terme exige également des habitats intacts, une bonne connectivité, le soutien des communautés et des enquêtes efficaces contre la criminalité liée à la faune sauvage.
Les voyageurs peuvent réserver sur SafariFind des safaris qui soutiennent la conservation, tout en vérifiant les affirmations de chaque opérateur et en demandant comment leurs dépenses bénéficient aux populations, aux zones protégées et à la faune sauvage. Un voyage responsable doit permettre aux pangolins de rester sauvages, libres de toute manipulation et économiquement plus précieux vivants.
Conclusion
En 2026, la protection des pangolins en Zambie repose sur deux priorités : préserver les habitats encore existants et réduire la rentabilité du commerce illégal. Le pangolin de Temminck et le pangolin à ventre blanc occupent des milieux écologiques différents ; aucun ne doit être considéré comme une simple espèce de safari. Les prochains progrès de la conservation en Zambie dépendront d’un meilleur suivi des populations, d’une application de la loi fondée sur le renseignement, de la coopération régionale, de la participation des communautés et d’une communication transparente des résultats.
Questions fréquemment posées
Combien d’espèces de pangolins vivent en Zambie ?
Deux espèces sont signalées en Zambie : le pangolin de Temminck, classé comme vulnérable, et le pangolin à ventre blanc, classé comme en danger. Le pangolin de Temminck est signalé dans une grande partie du pays, tandis que le pangolin à ventre blanc est présent le long de la frontière zambienne avec la République démocratique du Congo.
Les pangolins sont-ils menacés en Zambie ?
Le pangolin à ventre blanc est classé comme en danger, tandis que le pangolin de Temminck est classé comme vulnérable. Les recherches fournies ne donnent pas d’estimation nationale fiable pour la Zambie ; il n’est donc pas possible de quantifier avec certitude la tendance à l’échelle du pays.
Quelle est la principale menace pour les pangolins en Zambie ?
La chasse et le trafic illégaux pour les écailles et la viande de pangolin sont les menaces les mieux documentées. La perte, la dégradation et la fragmentation des habitats réduisent également la qualité et la connectivité des milieux utilisés par les pangolins.
Combien reste-t-il de pangolins en Zambie ?
Les recherches fournies ne présentent aucune estimation fiable de la population à l’échelle de la Zambie. Les pangolins sont difficiles à recenser en raison de leur discrétion, et les sources internationales indiquent que la taille des populations sauvages est difficile à estimer.
Où peut-on trouver des pangolins en Zambie ?
Le pangolin de Temminck est signalé dans le reste de la Zambie, tandis que le pangolin à ventre blanc est signalé le long de la frontière du pays avec la République démocratique du Congo. Les données précises et actuelles sur leur répartition et leur abondance ne sont pas fournies.
Pourquoi les pangolins sont-ils importants pour l’écosystème ?
Les pangolins se nourrissent de fourmis et de termites et jouent le rôle de consommateurs naturels d’insectes dans les écosystèmes de prairies, de zones boisées et de forêts. Leur rôle écologique est l’une des raisons pour lesquelles leur protection bénéficie à davantage qu’à la seule espèce.
Le tourisme contribue-t-il à la protection des pangolins en Zambie ?
Le tourisme peut être utile lorsque les dépenses des visiteurs soutiennent les zones protégées, les communautés, la gestion des habitats et la prévention de la criminalité liée à la faune sauvage. Les recherches fournies n’établissent pas de bénéfice touristique à l’échelle de la Zambie spécifiquement pour les pangolins ; les voyageurs doivent donc demander aux opérateurs des preuves transparentes.
Peut-on voir un pangolin lors d’un safari en Zambie ?
Les pangolins sont discrets et principalement nocturnes : les observations ne sont donc jamais garanties. Les voyageurs ne doivent pas demander aux guides de manipuler, d’appâter, d’immobiliser ou de montrer un pangolin pour prendre des photos ; le bien-être de l’animal doit rester prioritaire.
Que faire si je vois un produit issu d’un pangolin en vente ?
Ne l’achetez pas : l’achat d’écailles, de viande ou d’autres produits peut soutenir le commerce illégal. Signalez tout trafic présumé en toute sécurité aux autorités locales compétentes ou à des organisations de conservation reconnues, et ne confrontez pas les trafiquants présumés.
Que fait-on pour protéger les pangolins en Zambie ?
La Zambie est incluse dans des recherches régionales sur le commerce de pangolins vivants auxquelles participent le Department of National Parks and Wildlife et des partenaires gouvernementaux. Les actions recommandées comprennent le renforcement du renseignement sur la criminalité liée à la faune sauvage, des stratégies nationales contre le commerce illégal d’animaux sauvages, une meilleure réponse de la justice et l’éducation des communautés.
V2Ui.sources
- Species Status Assessment for Seven Species of Pangolins(official)
- Endangered and Threatened Wildlife and Plants; Endangered Species Status for Seven Species of Pangolin(official)
- Endangered and threatened animals in Zambia
- Full Report: Study on live Pangolin trade in Malawi, Zambia, Mozambique, and Tanzania
- Pangolin
- Pangolin Conservation Efforts
- Save the Pangolins(official)
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